Un Crash d'avion de ligne des plus étrange
- 19 déc. 2017
- 4 min de lecture
Les Crashs d’avions de ligne « inexpliqués » ou laissant le « doute » quant à leurs causes
Mardi 24 Mars 2015, à 11h15, l’Airbus A320 à destination de Düsseldorf, dans le nord de l'Allemagne, a disparu des radars. Un peu plus tard, on a appris que l’avion s’est crashé dans les Alpes de Haute Provence, avec 144 passagers et six membres d'équipage à bord. Aucun survivant n’a pu être retrouvé et dès Mardi soir, plusieurs experts de l’aéronautique s’exprimaient sur des scénarios possibles du déroulement des événements.
Ces scénarios et interrogations sur le déroulé du drame se sont exprimés ainsi :
"Plus d’équipage pour piloter cet avion ou appeler au secours".
L’avion est descendu à une vitesse quasiment normale. La trajectoire qu’il a suivi est parfaitement rectiligne, il n’y a pas eu de virage, donc tout se passe comme s’il n’y avait plus d’équipage pour piloter cet avion. Aucun message de détresse n’a pu être entendu ou écouté d’où un grand point d’interrogation et l’émergence de différentes hypothèses.
"Une dépressurisation peut elle conduire à l’endormissement total d’un avion ?"
Le scénario de la dépressurisation ne tient pas : c’est une des pannes graves les mieux maitrisées. On peut perdre une porte en vol, il y aura peut-être des passagers aspirés à l'extérieur s’ils ne sont pas attachés, mais une dépressurisation ne peut pas conduire à l’endormissement total d’un avion et de ses passagers. Sur les avions modernes, ce scénario est quasi improbable.
"Les faits"
L'appareil de la compagnie Germanwings a décollé de Barcelone vers 10h01. Il devait rejoindre Düsseldorf, dans le nord de l'Allemagne. La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a indiqué avoir déclaré le vol en détresse à 10h30, alors qu'elle n'avait plus aucun signal radar de l'appareil ni contact avec l'équipage. L'appareil a ensuite chuté et volé à basse altitude, à une hauteur de 6.000 pieds, pendant 8 minutes, avant de se crasher à 10h53.
L’avion à amorcé une descente selon une allure de 3 a 4000 pieds par minute, un rythme classique pour une approche de piste d’atterrissage mais sans écarter aucunes hypothèses à ce stade de l’enquête, aucun événements extérieurs ne semble venir étayer la piste d’un atterrissage d’urgence. La météo est clémente avec un ciel dégagé et un vent faible. Seul un problème technique grave pourrait être à l’origine de cette descente programmée et rectiligne.
"Les Constats"
L'avion a été pulvérisé, il n'y a que des morceaux. On ne distingue plus de forme d’avion ni de corps. Il semble que l’avion n’ai pas brulé dans son intégralité et aux premiers constats seules quelques flammes éparses sont visible. Les débris s’étalent sur plusieurs hectares et sont innombrables.
L’historique de l’appareil ne révèle rien d’anormal, il a 24 ans de service et a été contrôlé régulièrement.
Les révélations de la première boite noire retrouvée Mardi dans la soirée consterne et désambolyse l’angoisse médiatique d’un mystère que reste cet événement effroyable.
En effet, sans explications plausibles il semble qu’un des deux pilotes se soit retrouvé coincé en dehors du poste de pilotage.
Il s'agit du copilote, qui a refusé d'ouvrir la porte au commandant de bord sorti momentanément du cockpit et a actionné les commandes activant la descente de l'appareil.
Un comportement qui «peut s'analyser comme une volonté de détruire l'avion» car «il n'avait aucune raison d'empêcher le commandant de bord de revenir dans la cabine de pilotage», puisqu'on entend sa respiration.
La piste d’un suicide médiatisé se dessine comme le scénario le plus probable.
Le fonctionnement sécurisé des portes de cockpit depuis les attentats du 11 septembre 2001 appuie cette thèse: seule une action délibérée du pilote peut expliquer que le commandant de bord n'ait pu pénétrer dans le poste de pilotage.
L’enquête sur les membres d’équipage qui a suivi montre que le Copilote aurait souffert d'une «épisode dépressif lourd» en 2009. Il aurait alors fait l'objet d'un suivi psychiatrique sur une durée totale de dix-huit mois. Depuis, le jeune homme aurait été sous traitement «médical particulier et régulier».
"Le Crash expliqué et le phénomène de suffisance à la rationalité"
Cet événement montre à quel point l’humanité à besoin de comprendre les phénomènes environnementaux dans leur globalité mais est ce suffisant ? Et surtout, est-ce la, la seule explication à ce drame. Un enchainement de variable identifiée conduisant au décès de 150 personnes.
La rationalité d’un acte irrationnel observe une forme d’explication satisfaisante sur un plan psychologique pour entamer le deuil de l’évènement sans autre forme de procès. Il est entendu que l’enquête ne s’arrête pas à ce stade, mais sa continuité se contentera d’en déterminée les responsabilités et les parts d’indemnisation des familles de victimes.
Les médias se contenteront de l’explication d’un esprit dérangé, suivi sur un plan psychiatrique, qui a commis un acte irréparable sans se poser les vrais questions du comment et du pourquoi de cet instant, de ce vol précis, du lieu choisit ou imposé ainsi que de l’ensemble de la programmation mentale qui s’est orchestrée à l’interne de ce copilote au moment ou son enveloppe corporelle à pris la décision de bloquer la porte du cockpit et de mettre en œuvre cette tragédie humaine.
Si l’ensemble du déroulement des faits semble concordant, l’explication d’un suicide médiatisé se trouve être une conclusion simpliste et sans fondement. A cet instant de ce que nous connaissons de ce drame, il n’est pas possible d’en connaitre ses raisons même si un auteur de ce triste évènement à été désigné. L’humanité à besoin de voir pour croire, mais à ce stade a-t-elle véritablement ouvert l’ensemble de ses sens de perception ?























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