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Voyage dans le Temps

  • 4 sept. 2016
  • 5 min de lecture

Idées et Hypothèses autour de l’onde de temporalité

Première Partie

Le voyage dans le temps au-delà de la problématique complexe qu’il suscite, émet de nombreuses hypothèses. En effet depuis près de trois siècles, NEWTON, PASCAL mais avant eux GALLILEE et la plupart des philosophes mathématiciens antiques, ont défini les champs de la physique classique. Ils ont également montré ses limites et permis les recherches du début du XXème Siècle autour des lois de la relativité ainsi que de la mécanique quantique notamment dans le champ microscopique.

Au cours des époques, chaque génération de scientifique essaiera à son niveau une redéfinition de théories élaborées par ses pairs ainsi FARADAY reprendra les études de la Gravitation Newtonienne afin de concevoir une Gravitation Relativiste et EINSTEIN développera cette théorie non seulement dans sa théorie de la relativité restreinte en liant l’effet de la Gravitation dans sa propagation aux limites interactionnelles dû à la célérité mais également dans son principe d’équivalence prenant en considération la Gravitation comme une manifestation de la géométrie de l’Espace-Temps.

TESLA, BOHR, MINKOWSKI et EINSTEIN orienteront leurs recherches de travaux dans le domaine des ondes et des particules. Ainsi EINSTEIN évoquera en 1916 l’hypothèse d’ondes gravitationnelles comme oscillation de la courbure de l’espace-temps dans sa propagation distancielle.

Actuellement l’ensemble de ses théories hypothétiques car non vérifiable à cette époque du passé se révèlent vérifiées et observées dans des conditions validées de laboratoire et notamment grâce aux recherches récentes du CERN et de son générateur de Hadron mais également par les programmes LIGO et VIRGO travaillant tous deux en collaboration sur l’observation directe d’ondes de gravitation. Ces travaux primordiaux dans leur application pratique pour les déplacements à longue distance à des vitesses approchant la vitesse de la lumière ouvrent une aube aux voyages spatio-temporels, longtemps considérés comme de la science-fiction. C’est l’ensemble des notions de champ observable qui s’ouvre et notamment peut être une réponse aux questions sur la naissance de notre univers de référence.

Le voyage temporel devient donc une réalité pour des éléments subatomiques (10–16 m et inférieur soit 10 à 1000 fois plus petit que le proton) ayant une masse quasi nulle.

Ces expériences peuvent être développées et corroborent les travaux de BOHR au début du XXème siècle sur les particules dont on observe aujourd’hui des comportements similaires aux ondes en termes de trajectoire lorsqu’ils sont en mouvements. En effet si l’on prend pour principe que la position de la particule est connue ainsi que sa quantité de mouvement soit la masse objet multiplié par sa vitesse, il est possible alors d’en déterminer une évolution systémique redéfinissant le champ, la vitesse et la direction.

Ce principe vérifiable en mécanique classique peut être extrapolé à la mécanique quantique en faisant abstraction de l’importance massique ou volumique à certaines vitesses très élevées. Il serait alors probable, à des vitesses proche de la lumière, d’obtenir des résultats proche de l’identique dans le champ macroscopique observable par relation à l’observation au champ microscopique en ce qui concerne le mouvement des particules. Il s’agirait d’une forme réécrite de l’équation de NEWTON ou s’ajouterait une constante abrogeant la masse objet en fonction de l’accélération jusqu’à ce qu’elle devienne négligeable à l’approche de la vitesse de la lumière. Ainsi que l’objet soit microscopique ou macroscopique, l’observation évènementielle serait identique.

Deuxième Partie

L’idée d’un temps absolu et d’un espace absolu indépendant qui nous vient de l’époque d’Aristote perdure et doit être abandonnée pour laisser émergée la réflexion autour d’un temps interdépendant de l’espace. Il existe, en effet une multiplicité de temps et de multiples systèmes de référence, c’est donc dans une forme d’interdépendance du temps et de l’espace que l’on pourra définir une réalité objective, indépendante et référentielle. Il semble alors nécessaire de penser à lier les concepts, jusqu’alors antagonistes, de la relativité générale avec la mécanique quantique.

Pour un voyage temporel il semble nécessaire d’être insistant sur le référentiel. En effet l’espace ne peut se résumé à un espace que l’on voit que cela soit sur terre ou autour de la terre et le temps ne peut être déterminé que si l’ensemble des éléments sont inclus dans une même temporalité définie et admise par des coordonnées de position au sein d’un espace défini à un instant (t) qui soit reconnu par tous les observateurs quelque soit leur positionnement dans l’espace prédéfinit comme étant le même.

On définit ainsi un point précis de l’espace-temps comme référence à un évènement. Il est alors nécessaire de prendre en compte toutes les variables existantes : positionnement, temporalité référentielle et temporalité relative, déplacement, vitesse, masse, accélération, environnement, matière et antimatière, ondes émises et ondes différentielles, typologie et structure de l’ensemble des particules en mouvement selon l’accélération, possibilité de l’existence d’un éther…..

L’illustration d’un pont imaginé par ROSEN et EINSTEIN semble l’une des hypothèses plausible d’un déplacement rapide entre deux points très éloignés de l’espace.

C’est là toute la complexité d’un déplacement dans une temporalité différente du système référentiel qui lui-même est relatif selon la durée de ce déplacement. Il est à prendre en compte que le référentiel est perpétuellement en mouvement et ne peut être réduit à un référentiel statique en inertie. A ce titre LORENTZ à apporter les prémices d’un ensemble de solutions à cette problématique puisque ces transformations prennent en compte le mouvement du système référentiel. La position initiale du référentiel varie en fonction de la durée du déplacement mais la position temporelle dans son espace défini reste inchangée permettant ainsi le retour d’un élément à son point de départ en évitant qu’il se retrouve perdu dans le vide. Les lois de transformations des coordonnées (x,y,z et t) d’un évènement représentent à ce titre l’une des clés du voyage temporel.

Malgré la complexité des concepts de temps et d’espace, l’hypothèse d’un voyage spatio-temporel devient probable autour de l’idée de l’inclusion d’un mouvement absolu dans un mouvement relatif.

La question primordiale à résoudre par nos chercheurs est l’existence de réalité à toute matière au-delà de la vitesse lumière et de pouvoir le vérifier en condition de laboratoire. En effet et même si l’on redonne une réalité à l’Ether comme système d’inertie, ne répondant pas aux lois de la physique connue mais prenant sa part d’existence comme vecteur de translation de la lumière, l’évènement observable subira des transformations tels que la contraction des longueurs et une distorsion de la durée.

L’observation de tels phénomènes pourrait être élaborée en liant système tridimensionnel et diagramme d’espace-temps ainsi des conclusions de déroulement de l’évènement pourraient être formulées. Il en découlera sans doute de remettre en question l’aspect directionnel du temps qui en physique classique est admis (à mon avis à tort) dans les démonstrations évènementielles, allant du passé vers le futur en fonction d’un présent relatif.

La Question ne trouverait elle pas ses réponses dans une réflexion sur l’ouverture vers une cinquième dimension que seraient les tunnels d’espace-temps…..

Un Futur article en réflexion à ce jour développera l’ensemble de ces idées et traitera du voyage temporel en tant que réalité autour de l’élaboration d’une unité de déplacement temporelle.....

 
 
 

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