Observations et Théorisation
- 28 juin 2016
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Le Couple Univers-Humanité

L’univers a 14,5 Milliards d’années et se trouve en expansion constante depuis son origine. La vie est apparue dès les prémices de son existence par association d’éléments cosmique et son évolution n’a cessée jusqu’à l’apparition d’une forme biologique évoluée, L’humanité née il y a 12 Millions d’années dans sa forme primitive.
L’humanité, des machines biologiques censées être sociable, adeptes du vivre en communauté dans l’objectif d’un développement durable et respectueux de son environnement. Une ingénierie complexe où les synapses s’articulent et évoluent, codifiant chacune de ses cellules. La recherche de la perfection autour d’une harmonie d’échanges biochimiques qui relie les êtres de manière solidaire.
Un décor idyllique de biodiversité nourrissant le monde mais également l’univers connu comme une photographie, reflet d’une mécanique quantique qui se renouvelle au cours du temps et à priori sans défauts.
L’humanité est un concept mais les humains qui la compose en sont les artisans de sa modélisation. La trame vectorielle temporelle de son existence semble observée une évolution cyclique telle une spirale sans fin ou le commencement aurait une jonction avec la finalité. Une évolution lente entre croisée d’essais erreurs sans pour autant prendre en compte les conséquences ainsi que les risques d’involution, voire de chaos.
Les questionnements semblent nombreux autour de l’idée même de sa propre existence, non seulement dans ses fondements mais également au sein d’une quelconque utilité d’elle-même.
La considération d’un regard tronqué et réducteur sur son évolution au cours du temps apporte quelques éléments de compréhension du retard qui s’accumule pour son accomplissement et sa prise de position au sein des éléments que composent l’univers.
L’humain représente l’unité de cette entité qu’est l’humanité. Il peut être considérer comme « objet biologique » répondant à des propriétés propre à son entité globale. Il voit ce qui est devant et ce qui est derrière mais quelle vision a-t-il de la mécanique de l’univers alors qu’il suffirait d’écarter le regard pour une vision moins linéaire mais combien plus élargie et explicite en réponse au questionnement initial du fondement de sa propre existence.
L’humanité serait donc liée à l’espace et au temps formant les points dimensionnels d’un équilibre sensible mais néanmoins stable pour sa continuité.
Les théories relatives au champ spatio-temporel n’ont pas abordées cet aspect car elles sont parties du principe et ont posées comme postulat qu’il ne pouvait y avoir d’interactions entre ces différents champs organisationnels puisque leur point de commencement en était différent. Alors regardons autrement et prenons comme hypothèse que cette mécanique est un ensemble indissociable.
L’humanité dans son ensemble ou l’humain dans sa singularité se construit et évolue en allant de l’avant avec un regard rétro sur un passé global et basique. Le futur reste donc la seule voie « d’aller vers » sans jamais remettre en cause cette direction d’accès à l’évolution et part du principe que le passé ne peut être que consultatif et immuable.
Un Nouveau Schéma de l’Espace Temporel

La globalité des théories de la relativité n’a jamais abordée d’autres prismes d’approche et il est à repenser la problématique dans son ensemble sans dissociation du passé et du futur.
Nous aurions alors une visualisation sous forme d’une hélice à deux entrées en forme de spirale tel un « ADN » reliant l’évolution temporelle et celle de l’humanité.
Cet aspect nouveau définit les champs ou un évènement tiers non programmé entrainerait un aléa dissociatif du passé et du futur. La conséquence pourrait en être un écrasement de l’espace temporel le réduisant à l’instant présent puis au néant comme un trou de ver replié sur lui-même.
Un « ADN » de temporalité comme propriété unique de l’objet biologique démontrant ainsi son existence non pas figé dans une portion de l’espace avec un début et une fin mais effectivement indissociable du temps dans son intégralité. L’un n’existe pas sans l’autre et cela de manière réflexive. Dans cette relation la transitivité est également vraie au regard de la temporalité différencié d’autres mécaniques biologiques entrant dans son champ environnemental.
Ce nouveau constat vu sous une autre approche permet de reconsidérer la définition même de la notion de temps ainsi que de sa réalité effective à un instant donné. Le temps n’est plus une invention de l’humanité pour apporter un rythme de socialisation et de vie, c’est une partie intégrante du code génétique qui anime l’humanité et la fait exister dans un espace présent en mouvement perpétuel.
Dans le cas où cette nouvelle hypothèse se révèle valide, elle pose alors la question de l’axe directionnel d’évolution et de son fonctionnement dans la transmission de l’information. Il est à vérifier qu’un élément semblable a un « ARN messager » soit responsable de l’influx directionnel de l’évolution valable tant pour l’évolution de la temporalité que pour l’évolution de l’objet biologique en tant que mécanique existante. Elle peut ainsi être mise en équation.
L’extrapolation ou l’élargissement à toutes formes de mécanique naturelle, minérales ou végétales pourrait être alors validé.
L’objet et cela quel que soit sa nature devient alors un rouage d’une mécanique plus complexe, fonctionnant sur les mêmes bases, avec les mêmes interactions que celle de l’univers. De manière réductrice et par vulgarisation, elle est un engrenage à mouvement périodique toujours en phase avec elle-même.
L’idée d’un « ADN » quantique de la matière en est émergeante ainsi qu’un « ARN messager » jouant le rôle de conducteur à un niveau atomique. Les différences observées de trajectoire selon « l’objet » découlent de leur propre structure atomique ainsi que de leur masse.
Ce qui nous amène à une nouvelle piste de travail ou l’objet répondrait à une onde particulière avec ses propriétés propres et uniques. En isolant cette onde, il serait alors possible par orientation d’en changer le flux et de l’isoler à des points précis de l’espace-temps.






















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