Chasseurs de fantômes et Phénomènes Paranormaux
- 3 nov. 2019
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Critique sur les méthodologies d’investigations employées

En tant que « Ghost Chaser », j’ai parcouru des dizaines de témoignages ainsi que des documents dit probants de manifestations inexpliquées. La plupart me choque non pas par les manifestations elles-mêmes mais par la méthodologie utilisée de ses soi-disant médiums et chasseurs de fantôme.
En effet à chaque investigation, ils opèrent dans le noir, au cœur de la nuit avec des lampes frontales équipés de caméras infra-rouges ou de caméras thermiques accompagnés d’appareils de détection d’onde électromagnétique et d’appareils son pour des enregistrements à large spectre sonore.
La plupart de ces équipes sont constituées d’un médium, le plus souvent très sensible aux « présences » d’entités, d’un preneur d’image et d’un preneur de son. Il peut dans certains cas se rajouter un passionné de faits historiques ayant étudié préalablement l’endroit choisit.
Ce que j’ai du mal à comprendre de ces personnes, c’est d’une part qu’elle viennent chercher une preuve de ces phénomènes souvent établis par divers témoignages de gens rationnels et crédibles mais surtout qu’elles opèrent systématiquement au cœur de la nuit et non en journée.

Le phénomène paranormal est par définition un évènement ou une succession d’évènements que la logique cartésienne ne peut expliquer en l’état. Il résulte d’une observation non expliquée sur l’instant mais qui pour l’ensemble se révèlent après investigations, être des phénomènes naturels sans fondements avec une corrélation quelconque de mondes parallèles existants.
L’enquêteur de phénomènes paranormaux ne peut se réduire à essayer de démontrer que cela est réel ou fantasque, cela s’il n’est pas convaincu de la réalité d’autres mondes communiquant. L’objectif n’est donc pas de démontrer la véracité d’un fait mais de comprendre pourquoi il est produit dans certaines circonstances et si cela est possible d’accompagner l’énergie constatée vers son état d’origine.
Trop de personnes non préparées, psychologiquement et physiquement se lancent dans des quêtes qui dépasse leur entendement, leur compréhension et leur regard non éclairé sur leur environnement physique visible et invisible.
Les enquêtes demandent une préparation et une recherche sur l’endroit choisit notamment dans son historique. Il n’est pas question de remettre en cause le phénomène constaté par des témoignages dit crédibles car il l’a été par des personnes différentes sans liens entre eux, a des époques différentes et leurs récits comprennent des similitudes établies. Il s’agit de comprendre l’origine de cette énergie sans la remettre en cause, d’en déterminées les propriétés à partir des connaissances scientifiques de la physique classique ou par extrapolation au sein de la physique hadronique ou quantique et d’élaborer une stratégie adaptée pour accompagner cette énergie vers son champ spectral initial. L’objectif est de résoudre le désordre occasionné par une collusion entre deux états physique dissociés structurellement et temporellement.

Pour toutes les personnes qui ne croient pas mais chercheraient des preuves en espérant ne pas en trouver par simple peur de ce qui ne nous est pas connu, je vous conseillerai d’arrêter ce genre d’investigations. Cela est dangereux pour vous-même mais également pour la stabilité et l’équilibre des innombrables mondes d’énergie qui nous
entourent. Il est à rappeler que l’ensemble des sciences modernes nous démontrent chaque jour que l’ensemble de nos connaissances sont à remettre en questions en permanence et que ce qui est vrai aujourd’hui ne l’était pas hier et ne le sera plus demain. Tout est une question de regard non pas sur ce que l’on voit mais au contraire sur ce que l’on ne voit pas et plus particulièrement sur ce que l’on ne veut pas voir. En effet le phénomène paranormal quel qu’il soit est un phénomène admis universellement et par la même, naturel dans sa réalité. Pour exemple, peut-on expliquer de manière rationnelle le déplacement et le comportement d’une particule au sein même d’un générateur de hadron et donner la raison de son existence propre à l’arrivée de sa projection alors qu’a l’instant observée celle-ci n’est encore pas partie de son point d’origine. Sur cette question de physique pure, nos chercheurs les plus érudits s’arrachent encore les neurones mais cet exemple issu de la science moderne et plus particulièrement du centre de recherche du CERN à Genève (Suisse) illustre bien que l’humanité dans sa quête du savoir en reste aux balbutiements de ses débuts sur les connaissances d’un tout universel.

L’objectif reste donc la compréhension et la résolution d’une perturbation constatée à un point t de l’espace-temps qui nous définit et ne doit en aucun cas être la remise en cause de l’existence de cette perturbation qui par ailleurs peut avoir et cela est vrai dans de nombreux cas des origines cartésiennes et explicables lorsque l’ensemble des variables sont prise en compte pour la résolution de l’équation.
Le 3 Novembre 2019
Alexandre Descavieres
« Cela fait du bien d’avoir des coups de gueules de temps à autres face à l’étendue de l’ignorance du savoir de l’humanité… »






















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