Le Mystère du Crash du MH 370 de la Malaysia Airlines
- 19 déc. 2017
- 7 min de lecture

Il y a un an, un Boeing 777 de la Malaysia Airlines qui effectuait la liaison entre Kuala Lumpur et Pékin disparaissait des écrans radars. Aujourd’hui, bien des questions restent en suspens sur les causes du drame, ni l’appareil ni ses boîtes noires n’ayant été retrouvés. La Malaisie a cependant conclu, le 29 janvier 2015, à un accident.
La disparition de cet avion dans la nuit du 7 au 8 mars 2014 avec 239 personnes à bord, laisse une part de mystère et d’angoisse à une époque ou la technologie est capable de nous localiser au centimètre près et les causes en reste aujourd’hui, inconnues.
Les faits
Dans la nuit du 7 au 8 mars 2014, un Boeing 777 de la Malaysia Airlines, qui effectuait la liaison entre Kuala Lumpur et Pékin et transportait 239 passagers et membres d’équipage, disparaît des écrans radars civils une heure après son décollage. Les signaux émis par certains équipements de l’avion et captés par les satellites d’Inmarsat permettent par la suite d’établir que l’appareil a « dû se crasher » dans le sud de l’Océan indien, à quelque 2.000 km au nord-ouest de Perth, en Australie, après avoir volé plusieurs heures, loin de la route prévue.
Il s’agit de la catastrophe aérienne la plus meurtrière d’un avion de ligne depuis 2001, date de l’accident d’un Airbus A300 d’American Airlines qui avait fait 265 morts aux Etats-Unis.
Des questions sans réponse
Un an après, les causes précises du drame du vol MH370 restent floues. De nombreuses hypothèses ont été avancées. Celle d’un accident mécanique, d’abord privilégiée, a ensuite été écartée. Car alors, comment expliquer que l’avion ait dévié de sa route ? Et que les systèmes de communication et de transmission automatique des données techniques aient été éteints ? L’appareil aurait-il alors été détourné ou victime d’un attentat ? Une enquête minutieuse a été menée sur le profil des passagers, sans être concluante.
Le passé du pilote et du copilote – qui auraient pu avoir été victimes d’un coup de folie ou détourner volontairement l’appareil – ont également été fouillés. Ou encore, une dépressurisation de la cabine, entraînant une perte de connaissance des passagers et des membres d’équipage, s’est-elle produite, l’avion ayant alors poursuivi sa route tout seul en pilotage automatique avant de s’écraser ? Ni l’appareil de la Malaysia Airlines ni ses boîtes noires n’ayant pour l’heure été retrouvés, en dépit des moyens colossaux de recherche mis en œuvre, ces questions risquent fort de rester sans réponse. De quoi alimenter les théories complotistes ou de phénomènes inexpliqués qui ont déjà fleuri depuis le drame...
Les recherches se poursuivent
A l’heure actuelle, des navires explorent encore les fonds sous-marins en quête de l’épave, à l’aide de sonars sophistiqués, selon l’AFP, sur quelque 60.000 kilomètres carrés, dans la partie la plus septentrionale de l’Océan indien. Cette nouvelle phase de recherche, dirigée par l’Australie, doit s’achever en mai.
Un drame classé accident
Le 29 janvier 2015, la Malaisie a finalement déclaré officiellement que la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines était un accident , l’appareil s’étant selon elle retrouvé à court de carburant. De quoi ouvrir la voie à une indemnisation des familles de victimes, faute de pouvoir leur fournir de plus amples explications sur ce qui a pu se passer dans l’avion durant les sept heures de vol. Le lendemain, la Chine, qui a eu à déplorer le plus grand nombre de disparus dans cet accident (154), a cependant demandé que soient poursuivis « les efforts de recherches et d’enquête , notamment afin de découvrir où se trouvent l’avion et ses passagers ».
MH 370 : les théories sur la disparition un an après l'accident
Le vol de la Malaysia Airlines Kuala Lumpur-Pékin a disparu le 8 mars 2014. Un an plus tard, l'avion et les 239 personnes à son bord restent introuvables et la vraie résolution de l'affaire, elle, est à des centaines de mètres sous l'eau de l'océan Indien ou à des années lumières de notre espace temps. Les spéculations sont nombreuses.
Un an et toujours aucun indice. Le vol MH 370, censé relier, le 8 mars 2014, la ville malaysienne de Kuala Lumpur à Pékin, disparaît 1h30 à peine après son décollage. Son dernier message est pourtant optimiste – « Tout va bien, bonne nuit » –, mais il a été envoyé deux minutes avant la désactivation du transpondeur, qui révèle la position de l'avion. Une coupure étrange, d'autant que le message va à l'encontre des usages habituels, car il ne comporte aucune information obligatoire (indicatif de l'appareil, liste des instructions pour contacter le contrôle aérien suivant, etc.).
Si les recherches ont duré des semaines sans trouver le moindre indice sur la réelle localisation de l'avion, dévié de sa trajectoire initiale sans raison connue et sans transmettre de coordonnées, la Malaysia Airlines a mis fin à toute spéculation le 29 janvier dernier : le MH 370 a été victime d'un accident.
Évidemment, il ne faut pas plus de zones d'ombre pour que les théories sur la disparition apparaissent : sources plus ou moins officielles, experts plus ou moins spécialisés, complotistes plus ou moins délirants, « Je crois qu'ils mentent. L'avion peut très bien avoir subi un crash. Mais il n'y a pas de preuves et tant qu'il n'y aura pas de preuves, on ne pourra pas les croire », a d'ailleurs déclaré l'une des familles à l'annonce du 29 janvier dernier.
UNE ATTAQUE TERRORISTE ?
Et si l'avion avait été pris en otage par des terroristes embarqués à son bord ? La crainte est évidemment de mise, surtout dans un monde post-11-Septembre. D'autant que les premiers éléments de l'enquête ont parlé d'un Iranien et d'un Malaisien, parmi les 239 passagers, qui ont utilisé un faux passeport pour voyager.
Selon Interpol, ils n'avaient aucun lien avec une organisation terroriste. Un an après la disparition, aucune organisation n'a revendiqué une quelconque opération.
LA FAUTE À DES PILOTES IRRESPONSABLES ?
Les accidents aériens dépendent autant de la technique que des conditions météo ou des décisions prises par les pilotes. (Lire le récit du vol Rio-Paris publié dans Vanity Fair).
La vie des deux pilotes du Boeing 777 de la Malaysia Airlines a été passée au crible. Le capitaine, Zaharie Ahmad Shah, 53 ans, était chevronné (18.000 heures de vol au compteur). Son copilote de 27 ans Fariq Ab Hamid, un peu moins, avec seulement 2700 heures, mais une réputation sérieuse, même si troublée par quelques histoires, notamment en 2011 où, malgré le protocole strict depuis le 11-Septembre, il a laissé entrer une passagère sud-africaine dans le cockpit d'un vol, sans pourtant avoir eu l'air irresponsable ou dangereux.
Des gens sérieux, donc. Suicidaires alors ? Si c'est le cas, l'acte n'aurait pas été un coup de folie, préparé. Mais encore fallait-il que le suicidaire se retrouve seul dans la cabine. Aucun des deux pilotes n'a été décrit comme instable ou déprimé par les membres de leur famille.
UN FEU DANS L'AVION ?
Un feu aurait pu se déclencher dans le cockpit, à cause de piles au lithium, obligeant le pilote à détourner l'avion vers l'aéroport le plus proche, celui de Palau Lang kawi, sur une autre île malaysienne. L'incendie expliquerait la rupture de communication et le besoin de se concentrer sur le pilotage et non sur l'envoi d'un message de détresse.
Le feu aurait aussi pu provoquer l'évanouissement des pilotes, à cause de l'intoxication. Et l'avion aurait continué à voler jusqu'à épuisement du carburant.
Il existe toutefois un manque de preuves pour valider cette théorie.
La Piste « RUSSE »
L’étude de la trajectoire et la vitesse de l’avion laisse à penser que la thèse d’un détournement du MH 370 par les Russes serait plausible. Les Russes ont la capacité pour hacker un avion, qui avait par ailleurs assez de carburant pour voler jusqu'à Baïkonour, le site de lancement des fusées et satellites russes, situé au Kazakhstan.
Mais dans quel but les Russes auraient détourné l'avion ? Poutine aurait pu vouloir montrer sa force aux Américains, en plein dossier ukrainien.
La Piste du « DJIHAD »
Une conspiration visant à créer des tensions en Chine et un détournement vers le Pakistan. Un piètre mémorial à Ben Laden un peu délirant et sans fondement .
La théorie du trou de ver
Elles sont nombreuses, les disparitions d'avion dans les films et séries. Et si le Boeing 777 était passé à travers un trou de ver (théorisé par Stephen Hawking) et avait remonté le temps, comme dans un épisode de la Quatrième dimension ? A-t-il été aspiré par un trou noir, ou a-t-il été dévié vers l’énigmatique ovale du diable du japon ? Se serait-il désagrégé au-dessus d'une île qui n'apparaît sur aucune carte, attiré là par une force mystique ? (Voir le scénario de Lost, qui fête au même moment ses dix ans, Coïncidence ?).
PROLOGUE
L’humanité au travers des progrès de la science a su sécuriser son environnement mais elle en est encore aux balbutiements et ne sait pas encore tout expliquer. Cela est sa principale angoisse d’existence car que pourrait-elle comprendre d’un univers multidimensionnel alors qu’il réside en une machine biologique évoluant en seulement quatre dimensions, en y incluant la dimension temporelle.
La vie et la mort ont cette différence d’une existence originelle dépourvue de barrières dimensionnelles et physiques. Seules des expériences extrêmes peuvent nous laisser frissonner de ce que serait une essence ouverte à la plénitude et le fait de croire que l’humain est l’enveloppe la plus élaborée pour découvrir l’ensemble des mystères de notre univers me semble être un frein à l’exploration.
La vie de ces passagers, aussi tragique à nos yeux soit ce drame, continue autour de nous, quelque part, là ou nos sens ne peuvent percevoir. Sans en avoir la preuve scientifique à ce jour, il est clair que tout n’est pas quantifiable et qu’il ne faut pas s’arrêter à voir pour croire.
Certains me penseront « délirant » ou « complotiste » mais à ceux là je dirai simplement de fermer les yeux et d’ouvrir les limites de leur imagination. En exemple je citerai la réaction d’un homme de « Neandertal ou homo habilis » si du fond de sa grotte quelqu’un avait allumé une ampoule ou une lampe torche. Je pense sincèrement qu’il n’existe aucunes limites au possible, il suffit d’en poser l’hypothèse….






















Commentaires