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Concept de vie et réalité de conscience

  • 21 juin
  • 9 min de lecture

Dernière mise à jour : 26 juil.

Réflexion autour du concept de « vie » en tant qu’énergie vectorielle

 

L’énergie est par hypothèse l’essence de la vie. La machine biologique et biochimique que représente l’enveloppe humaine en est le réceptacle. L’être vivant et cela par observation ne montre en effet aucunes vraies différences avec son semblable éteint qui vient de mourir si ce n’est un trait plus apaisé et détendu entièrement dépourvu de contractions musculaires.

 

 

La machine s’est arrêtée, figée dans une temporalité qui ne s’écoule plus mais l’ensemble de cette extraordinaire entité biologique reste entière et à priori fonctionnelle.

Il serait d’ailleurs assez simple de la réactivée mécaniquement tel que l’on peut le voir avec des personnes maintenues en coma artificiel.

Ce qui manque à cette enveloppe corporelle, c’est une étincelle, une batterie rechargeable, un lien avec une énergie cosmique. Celle-là même qui nous anime durant notre temporalité de vie.

L’entité biologique n’est finalement qu’un vecteur de vie que notre énergie utilise jusqu’à son épuisement pour finalement continuer sa quête de connaissances, de réflexions et d’analyses au-delà de notre réalité et de nos perceptions.

Cette hypothèse qui se noie au sein d’un océan de théories sur la question a le mérite de se défaire des croyances des grandes religions sclérosantes et d’ouvrir de nouveaux champs d’explorations pour la réflexion collective.

 

 

Dimension Neuronale Quantique

 

L’énergie se constitue donc d’un noyau en interaction avec ses atomes chargés positivement ou négativement. Il a besoin de liens pour s’animer et se mouvoir dans l’espace, il crée l’étincelle qui va absorber ou rejeter. Ce phénomène de la mécanique classique devient l’essence de la vie au sens réel de l’instant.

Nous ne vivons pas au passé ou au futur mais dans l’ici et maintenant aussi furtif qu’il soit.

L’humanité par son enveloppe biochimique est constituée de ses atomes en perpétuels mouvement et a besoin du contact pour exister. Elle crée et défait les liens que constitue notre sociétal dans ses interactions. L’individu apparait lié aux autres nourrissant son énergie propre, cela dans une stabilisation des particules entre elles qui génèrent un équilibre sensible et précaire.

 

 

Tout comme les hypothèses de Pascal, c’est un équilibre propre à l’univers, partie intégrante du sociétal avec ses intégrales complexe et ses imaginaires. Le corps biomécanique s’inscrit dans une linéarité temporelle allant du passé vers un futur déjà programmé par sa dégradation constante. L’énergie ne se fige pas à des coordonnées précise. Etre là, ici et maintenant, et également dans un ailleurs non défini par les carcans de l’univers carboné et explosif devient une hypothèse possible.

C’est l’histoire de la particule observée à son point de réalisation finale alors qu’elle n’est pas encore partie de son point de départ initial. La réalité est donc déformée de notre propre perception de ce qui est.

Les « réalités » sont ainsi nombreuses s’inscrivant dans un ensemble que l’on nomme communément le multivers et l’énergie intrinsèque à notre individualité n’échappe pas à cette règle de l’ici et l’ailleurs dans une même temporalité.

Il faut donc reconsidérer l’ensemble de nos croyances et/ou certitudes, déconstruire nos acquis pour élaborer les fondations d’un autre possible sur ce qu’il restera de cette universalité après un chaos orchestré et inévitable. Ce que l’on croyait figé et immuable est en mouvement constant avec une multitude d’orientations ouvrant le champ des possibles et par là même la connaissance d’une connexion neuronale, celle qui caractérise le relationnel entre tous les êtres vivants qu’ils soient à l’état minéral, végétal ou animal.

Une cohésion d’existence universelle d’attraction et de répulsion pour une harmonie en devenir, celle de ne faire qu’un entre toutes choses et d’être tout à la fois.

Une rose existentielle alliant la dureté de ses épines et la douceur de ses pétales, cela dans un cycle programmé de renouvellement incessant nous aidant à traverser l’océan du temps.

 

 

Ce spleen exacerbé livré aux vents et traversant d’une voile les courants marins, nous envole toujours plus loin sur les chemins des espoirs à jamais perdus.

Le papillon, éveil de notre conscience vibre alors à nouveau sur des destins encore non écrits et donc libre de se définir.

La vie devient alors un apprentissage de se sentir appartenir à un ensemble non défini au sein de son champ en perpétuel expansion pour une unique voie de ressentir, aimer, fusionner et atteindre les nirvanas anciens d’un éden perdu. La vie pourrait être un état synaptique de contemplation d’une nouvelle ère symbiotique d’équilibre pythagorien.

Le chemin de la compréhension autour du concept même de vie peut sembler long et tortueux mais reste une nécessité pour donner un sens à l’existence dans son essence propre permettant une forme d’ancrage à la temporalité.

Vivre est donc une notion métaphysique absurde sans la condition d’en prendre l’ensemble des paramètres. Son équation dépasse le champ des réels et l’ensemble de ses solutions appartient au champ des complexes dans son entité quantique.

La vie peut être considérer comme un vecteur d’accès de la connaissance universelle qu’il nous faut arpenter comme la face Nord d’un Annapurna sans limites dimensionnelles car elle représente la clé d’entendement d’une continuité quantique de la vie elle-même englobant ce que l’on nomme la mort à un état d’assimilation et de régénération.

 

Conscientisation et extrapolation du concept de vie au sens commun

 

L’humanité entre dans une nouvelle phase de son évolution et se trouve face à des choix de route qui détermine sa propre survie. Jouer à « Dieu » est un privilège d’éclairés d’une vision éclectique et anticipatrice qui demande des facultés de réflexion et de compréhension liant le réel au « Tout ». La réalité n’étant pas toujours en phase avec le niveau de compréhension des grandes « masses ». Ainsi les époques passées de notre temporalité actuelle, nous rappellent le nombre d’éclairés scientifiques sacrifiés à l’autel de l’obscurantisme d’un soi-disant divin adulé et prié sous toutes les couleurs des croyances déficientes et infondées des différentes religions.

 

 

Ainsi les philosophes de l’antiquité comme SOCRATE, PLATON, AGLAONICE, POSIDONIUS, ANAXIMANDRE ou HYPATIE ont pour la plupart été sacrifiés par le fanatisme d’un divin répondant aux questionnements de l’ignorance comme des outils d’asservissement de certains fous avides de pouvoir sur des peuples archaïques et soumis.

Cependant, ces éclaireurs du savoir universel par leurs idées, leurs recherches, l’ensemble de leurs travaux d’observations ont permis de poser les bases d’une nouvelle réflexion plus constructive pour l’autonomie de l’espèce humaine.

Ils ont permis à tous les néo penseurs rosicruciens comme PASCAL, NEWTON, DESCARTES de construire les fondations d’une nouvelle espérance dépassant les frontières de notre univers connu et cela par le fruit de notre clairvoyance en l’avenir d’une humanité accédant à la sagesse par la réflexion, l’échange, la remise en question et la recherche pour le bien de tous. La perte de pouvoir générée de cette connaissance longtemps combattue par les croyants ou sous le joug d’entités déficientes intellectuellement et émotionnellement s’est peu à peu reconstruite depuis quelques décennies autour d’un néo obscurantisme à la fois religieux et politique.

L’une des pistes salvatrices à l’ensemble de l’humanité semble l’avenir d’une réflexion collective et interconnectée nous liant pour une évolution différente de ce que nous propose la matrice et son univers environnemental obsolète. Ce concept peut ouvrir l’éveil aux univers parallèles par une communication sans frontières entre les mondes : La vie, la non-vie, la mort et également le temps comme variable modulable.

 

 

Eclairons nous de cette intelligence connexe pour des univers réécrit et non imposés par les cafards trisomiques imbus de leur pouvoirs débilo-cultivateurs qui nous cantonnent en clusters incubateurs pour mieux leur servir de nourriture. En effet, la matrice quantique qui lie notre réalité connue, maintien le « nous » en léthargie d’une vie non vécue et irréelle dans son essence propre mais il nous est nécessaire de conscientiser cette supercherie universelle ainsi que de nous en affranchir pour une vie libre de nos décisions propres.

La conscience est une arme puissante et a-t-on besoin de voir pour croire, les hypothèses d’EINSTEIN développés en 1915 ont dû attendre l’année 2015 pour être observées et validées par le CERN (voir programme LIGOS et ARGOS).

Les esquisses de DA VINCI sur les machines volantes, elles, ont dû attendre plusieurs siècles pour le bonheur des frères WRIGHT et de ce bond historique de 160 m dans les airs (20/10/1900).

Plus loin encore, HYPATIE (4ème siècle), passionnée de sciences qui a passée l’ensemble de son enfance dans la grande bibliothèque d’ALEXANDRIE, sera la première a évoquée l’idée d’une planète ronde tournant sur elle-même…Nous pourrions donner tant d’exemples dans cette histoire humaine à l’origine de nos questionnements sur ce qui est ou n’est pas ainsi que sur l’existence même de notre vie. La conscience reste liée à son environnement imposé tel une interface d’ordinateur permettant l’illusion de l’existence au sein de l’échange, la communication mais également le maintien dans un carcan prédestiné et manipulatoire de nos trajectoires.

 

 

La possibilité de faire vaciller cette matrice qui nous happe au cœur de nos cellules mères est bien réelle mais l’énergie demandée est démesurée de notre échelle individuelle si l’on veut s’en défaire. La plupart de nos semblables vivent dans une résilience et dans l’acceptation de ce qui est comme un acquis indélébile : la naissance, la vie sociétale et l’oubli par le décès.

Cependant certains d’entre nous conscientisent l’idée de la grande manipulation cyclique d’un cauchemar en boucle que l’on nomme la vie, d’une torture exacerbée constituée de lutte pour sa survie comme un programme nous obligeant à passer chaque niveau et nous faisant croire à un avenir plus serein et apaisé. Pour exemple, il suffit d’imaginer alors un immense champ de céréales où nous serions les céréales. Elles grandissent, murissent, vivent leurs émotions avec les éléments : pluie, soleil, vent, terre…et sont récoltés dans un grand carrousel apparenté à ce que l’on nomme "Etat de mort" et leur pollen, leurs follicules redémarre le cycle préparant une prochaine récolte mais ce que nous observons chez les différents êtres vivants est-il transposable à nos cycles de vie ?

Pour ma part la réponse à nos questions relève de l’observation de cet environnement donné qu’il soit réel ou non. Il nous est imposé sans autres choix que d’y croire pour ne pas sombrer dans une névrose suicidaire et/ou une psychose nous permettant l’acceptation par le morcellement interdisant l’interaction des éléments posés à ce décors réel ou virtuel.

 

 

La conscience est l’une des clefs d’un autre ailleurs possible ou la vie ne serait pas subie mais un rêve éveillé sans convoitises ni violences alliant l’ensemble des formes de vie au sein d’un grand spleen. Un univers de consciences partagées et lavées de ses travers d’hypocrisies, de toutes les horreurs dévastatrices qui nous font tous souffrir au cours de nos non-vies.

Une existence sans crimes, sans souffrances, sans injustices à la recherche d’un équilibre nous reliant ensemble par une conscience individuelle et connectée collectivement acceptant l’ensemble des réflexions autour d’une société horizontale et sans limites permettant à chacun de poser son propre décor et sa réalité intrinsèque sans peur d’un rejet, d’une exclusion et/ou d’une étiquette de déviance par la folie.

 

La matrice quantique pour une vie imaginaire sans existence propre


L’hypothèse d’une matrice nous incubant et nous cultivant à des fins de grande collecte d’énergie régénératrice pour une horloge quantique universelle gargantuesque et sans limites est encore une réflexion dans son ébauche.

Cette représentation est actuellement encore très marginale dans la conscience individuelle des êtres humains. A ce titre, ma préoccupation sensorielle n’est pas d’y faire adhérer mais d’éveiller l’intrinsèque neuronal de chacun à d’autres possibles.

Il s’agit d’observer, d’échanger, de se gargariser de connaissances diverses et d’en faire une synthèse propre à soi. Les nouvelles hypothèses qui en découlent devraient élaborer un questionnement plus global sur le sens à donner dans cette grande absurdie que nous vivons tous.

Le champ exploratoire devient un champ imaginaire complexe dans lequel nous redonnons vie à notre moi interne pour une vie plus échangiste sur le plan intellectuel en rejetant l’ensemble des travers qui ont détruit notre environnement.

A ce titre, nous pourrions alors nous affranchir de la matrice (concept sur un plan hypothétique) qui nous prend notre énergie toujours un peu plus à chaque instant et ainsi redéfinir un ensemble d’espaces individuels interconnectés pour une vraie démocratie de réflexions partagées (partage et respect des idéaux liés à un sociétal en harmonie), sans gourou ou bien penseur malveillant avide de leur certitude et de leur pouvoir à l’odeur proche du H2S.


 



La limitation du champ de la vie se verrais alors élargie au-delà des contraintes physiologiques et ouvrirait une vision globale de l’avant vie comme de l’après vie.

La vie ne peut donc être réduite aux trois dimensions vectorielles de notre enveloppe physique. Elle ouvre la voie d’une réflexion à des réalités parallèles en y incluant les multiples lignes temporelles. Elle peut ainsi se réduire à une équation de type intégrale complexe dont l’ensemble des résultats est infini par ses probabilités non calculables, en constante expansion et sans limitations à nos existences.

La mort est un autre « je » en devenir, translatant notre énergie au sein d’un multivers qui n’est autre que la conscience d’un « nous » dans son sens global.

 

 

La vie comme la mort sont selon l’hypothèse posée des réalités alternatives en mouvance constante. Cependant ces deux états d’être sont liés indéniablement par la conscientisation de l’existence. Pour conclure et répondre à DESCARTES, le « je » ne sera pas par la pensée mais par la conscientisation de tout ce qui n’est pas au sens du réel commun. En ce sens l’existence ne peut se résumée à l’incarnation biologique, elle se perpétue au-delà des frontières de notre réalité et du réel au sens global.

La matrice envoie l’illusion d’une définition extrinsèque de ce que nous sommes au sens de DESCARTES. Elle joue un rôle d’inhibiteur de la conscience en définissant un environnement tronqué par des signaux erronés que nos sens biologique interprètes de manière basique.

 L’analyse est réalisée sur un ensemble de faux positifs nous faisant croire, cela à un plan individuel mais surtout ont pour effet de valider cette croyance par une perception collective commune. Cependant et en paradoxe à ceci, la vie n’est-elle pas l’essence même du « je » et de sa réalité ?.


« Pensées issues d’un voyage astral… »

                                                     

  Alexandre Descavières – « Juin 2026 »

 
 
 

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