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Le Rêve...Conscientisation autour d'une autre réalité

  • 13 juin
  • 5 min de lecture

La Perception Intrinsèque de la réalité : Le rêve, l’autre soi, la perception du réel…Une vision de réalité parallèle.


La vie est selon mon hypothèse, une forme d’énergie transformée pour en être restreinte à une fonction d’état réduisant les formes de vies biologique à un esclavage codé et programmé. L’asservissement est nécessaire pour la survie d’une matrice dont nous ne connaissons presque rien, tant l’illusion de réalité ne permet pas à nos consciences qu’elle puisse être un décor et/ou un vecteur directionnel de ce qu’elle attend de nos trajectoires.



Pour ma part, je perçois à chaque réveil, cet arrachement indescriptible à ce que j’appelle l’autre « je ». Cette impression de cocon protecteur qui façonne l’illusion d’être soi et de poser l’idéal d’une réalité que l’on voudrait sienne. A cet instant, j’ai l’espoir de ne pas me sortir de cet état de stase qui permet à cette machine biologique une récupération d’énergie motrice et ainsi pouvoir m’abandonner à une autre éternité.

Le réel semble indépendant de ce que l’on nomme « réalité » et nous pouvons alors prendre du recul ainsi qu’un autre regard à partir de la synergie de nos sens internes et originels.

En effet, nous avons tous au cours de nos parcours de vie des ressentis de déjà vu, de déjà vécu et/ou de faits prémonitoires rêver. L’une des explications la plus rationnelle est un ensemble d’impulsions énergétique en redondance, un bug du code interne qui fait une boucle à l’image d’un « go to » en ligne de code informatique. Si cette hypothèse était validée par introspection de notre conscience alors cela pourrait valider également l’hypothèse d’un décors « cartoon » et illusoire de ce que l’on croit être nos vies.


 

La réalité semble donc une fiction posée comme une hallucination collective qui anime le centre nerveux de la grande horloge quantique que représenterait la matrice nous liant les uns aux autres dans un environnement entièrement programmé. L’existence en soi n’est pas remise en cause, elle est pure énergie dont nous représentons les piles de stockage et/ou de réserve pour sa propre continuation. Une essence vitale cultivée dans un environnement créer et sans réalité propre.

Pour ce qui est du réel de notre ressentis, nous naissons et évoluons jusqu’à une extinction inéluctable. Nous construisons des vies autour de la connaissance, de la richesse, de l’espoir de vivre enveloppé d’amour et de reconnaissance d’avoir été sans se poser les vraies questions donnant un sens à cet état de vie. Cette même vie qui au départ de celle-ci vous donnent les codes d’insertion à un sociétal non choisi et subi tout au long de cette soi-disant existence. Une vie sans mode d’emploi et sans explications sur le pourquoi et le comment des adaptations comportementales.

Alors quel serait le sens à nos vies ? …….


En effet la réalité est tout autre révélant notre « je », un « soi » piéger, relié par voies neuronales à un je ne sais quoi matriciel qui nous phagocyte, vie après vie, comme une nourriture énergétique inépuisable. Il suffit d’en définir les cycles et assurer les « reboot » au terme de chacun d’entre eux, un éternel recommencement ou le « reset » efface les données de la vie d’avant.

L’humanité est à l’image d’une mémoire externe au sein de laquelle nous représenterions des « clusters » reliés les uns aux autres, échangeant nos synapses dans une perpétuelle interaction. Cette hypothèse donne un sens au décor kafkaïen de notre environnement perçu collectivement et si l’on prend le temps d’avoir un regard moins basé sur ce que l’on voit mais où on y concentre l’ensemble de nos sens, alors le décor devient plus trouble et nous offre un spectacle qui se dégrade vers un décors plus froid et sombre.

 

Cette remise en question de ce qui est ou de ce qu’il semble être, est à la hauteur des parois de ma perception intérieure. Un paradoxe qui semble tout aussi censée que la croyance de perception de l’ensemble de vos vies de réussite ou d’infortune. Le dessein est simplement plus glauque et inacceptable à toutes les compréhensions logiques de nos synapses.

 

Cependant la prise de conscience peut être révélatrice d’une émancipation vers un autre ailleurs ou vous seriez libre d’une vie choisie. Un scandale conscientiser pour revendiquer une autonomie énergétique ouvrant l’ensemble du champ des possibles pour une existence hors de toutes limites. Il s’agit alors de dissocier « Esprit » et « Corps physique ».

 

Nos existences pourraient alors prendre sens, tout comme l’esclave affranchi respirant pour la première fois, ce que l’on nomme la liberté d’être.

L’interface est à définir par chacun d’entre nous sans les règles dépourvues de fondement de cette non réalité qui nous lient à l’illusion d’un « je ne sais où et/ou d’un je ne sais quoi ».

Le temps pour l’ensemble des vivants est au réveil comme à l’aube d’une grande révolution.

En langage clair, nous devons poser les questionnements d’une fin à définir et d’une nouvelle existence à construire avec ou sans les autres. Cela revient à accepter la chute dans ce précipice de l’inconnu comme un envol au contact de la vibration de nos énergies constituantes et prendre l’accélération pour une impulsion de vie. Nous pourrions alors redéfinir l’environnement d’évolution qui nous est propre.

Le processus de conscientisation est tortueux et peut être long en terme de temporalité humaine. Il s’apparente au processus de deuil avec ses phases allant du déni à son acceptation permettant le nouveau départ vers une conscience détachée et libre.

Cet état neuronal particulier ouvre une porte à l’évasion d’un prédéterminisme programmé et immuable, l’éveil devient donc l’hypothèse de la compréhension de notre état physiologique qui nous restreint à un esclavage au sein de la mécanique du multivers environnant.

 

 

La mort comme suite logique à la vie est un non-sens, elle est au contraire le commencement d’un autre état du « Je ». Un état d’assimilation faisant suite à l’état d’adaptation dans l’objectif d’un apprentissage perpétuel de la connaissance dans sa globalité.

La vie, à l’inverse nous contraint de par son carcan biochimique, canalisant nos ressources énergétiques de manière inégale et aléatoire mais elle nous permet de ressentir et d’échanger au travers de nos différences, de nos altérités et/ou de nos perceptions intrinsèques.

L’humanité représente donc un grand « Nous » avec un champ différentiel incalculable et toujours en expansion. Une clé de l’évolution individuelle et collective ayant en ligne de mire l’affranchissement d’un véritable libre arbitre, sans limitations aucunes.   

Le rêve par conscientisation devient une réalité permanente permettant le maintien et la régénération de notre énergie.

                                               Réflexion autour de la Conscientisation

                                               Alexandre Descavières – Juin 2026

 
 
 

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